Le Yoga est devenu une sorte de mode, je l'enseignais personnellement bien avant.  Si le Yoga est devenu populaire et accepté par notre société, même par la médecine, c'est qu'il n'y a pas d'autres choix.  En ce sens que le Yoga transforme positivement toute personne qui le pratique.

Cependant, ce n'est pas parce que l'on appose le mot Yoga à une pratique d'exercices physiques, que les bienfaits qui ont fait la popularité du Yoga, seront nécessairement au rendez-vous.  Bien sûr toute forme d'exercices physiques est bénéfique, mais les résultats par le Yoga sont complètement différents. Le Yoga fait un travail en équilibre et de façon durable à de multiples niveaux.  Pour pratiquer le Yoga, aucun critère d'apparence physique, d'évaluation de souplesse ou de force n'est nécessaire.

Dans ma pratique et mon enseignement je ne fait pas partie d'aucun mouvement populaire. J'ai suivi une tradition hatha Sivananda, dans sa forme Raja Yoga, jusqu'en Inde pour en approfondir les différents aspects, Kharma yoga et Bhakti, guidé par ma voie naturelle le Jnana Yoga. Depuis ce long voyage intérieur et extérieur, je me suis formé à plusieurs autres traditions en Inde, en Europe et en Amérique, Kundalini, Iyengar, Yoga Kripalu.

Aujourd'hui, j'enseigne et pratique le Yoga en tant que tel, sans le séparer, le segmenter en nom. Les noms et nomenclatures possèdent plus ou moins de significations réelles pour la majorité des pratiquants et n'en possèdent pratiquement aucune pour les débutants. L'important pour moi est que l'enseignant puisse s'adapter à l'étudiant ou à la classe et lui permettre au mieux de ressentir le Yoga.

En tant que fondateur du Centre Yoga Chicoutimi, j'espère donner cette direction d'ouverture à ce Centre.  Je souhaite qu'il puisse s'y réunir autant de personnes sincères de différentes traditions transportant l'intention de partager des outils d'évolutions pour la santé, l'équilibre et notre conscience humaine.

Robert Dupras

Une simple pensée...

''Si l’on est blessé par une flèche empoisonnée, l’important est d’abord de la retirer, ce n’est pas le moment de s’interroger d’où elle vient, qui l’a tirée, de quel poison il s’agit."
Dalaï Lama